Dis donc, on a beau être le 19 août 2003, on serait pas un peu en retard c'est tout sec ?

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Non, mais par contre le déperissement de la syrah maintenant on voit ce que ça fait... Le pied est condamné.

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Les grappes attendent

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Il y a quand même des signes de grande maturité, et parfois de desséchement. Il était temps !

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Les feuilles jaunissent, certains grains sèchent, faut y aller, faut vendanger !

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Ca y est, les vendangeurs ont investi les côteaux

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Acte 1 : couper et mettre dans le seau

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Acte 2 : remplir le seau

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Tout le monde s'applique

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La pente ne facilite pas le travail, impossible à mécaniser

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Pierre GONON attend que sa hotte dorsale soit remplie, seule méthode pour enlever le raisin de ce côteau

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Ca y est presque...

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C'est bon, c'est plein !

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Quand faut y aller...

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Les ramasseurs continuent à ramasser

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Et Jean GONON vide les seaux dans les hottes

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Il y a un seul coin d'ombre

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Ca fait quand même quelques seaux et quelques hottes !

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Les hottes sont vidées dans des caisses...

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.. les unes après les autres...

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Et les caisses sont rangées sur une remorque

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La caisse permet de ne pas écraser le raisin sous le poids des autres grappes

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Chargement bientôt prêt

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A l'arrivée passage à la machine à égrapper : des grappes d'un côté, des grains de raisin et des rafles de l'autre

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La surveillance est attentive

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Les rafles s'empilent

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Un tapis emmène les grains dans la cuve

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Mélange de grappes entières et de grains

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Vue du haut

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Au fur et à mesure, nettoyage et rangement du matériel

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Le climatiseur qui refroidit l'eau qui refroidit la cuve de blanc 2002...

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Les tonneaux attendent

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Dans la cave, les tonneaux qui ont accueilli le jus des blancs, non encore fermentés

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Le jus brut, et vraiment délicieux à ce stade : sucre et parfum

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Jean GONON laisse un peu de place dans les tonneaux pour faciliter les fermentations

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La cuvaison n'est pas finie, le chapeau flotte

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Vous avez dit traditionnel ?

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Le pigeage ou action de casser le chapeau afin de mélanger les grains et le jus

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Le tout est de ne pas s'enfoncer complètement

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Accroché à la barre tout va bien

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Par gravité le vin passe de la cuve au fut

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Les grains restent au fond

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Ordre et méthode comme toujours

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Jean GONON vide ce qui reste de la cuve dans le pressoir

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La pelle et la fourche (en plastique pour l'hygiène !) sont les seuls outils adaptés

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Le pressoir est presque plein

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C'est parti !

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Le jus coule dans un bac, et est repris par un tuyau.

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Pression maxi utilisée : 2 bars, 1,6 pour les rouges cette année. La fin de presse va dans le vin de table.

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Vue d'ensemble du pressoir

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Vider les tuyaux, chasser l'air...

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L'arrivée dans la cave elle-même

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Un ventilateur ? Cela sèche plus vite la cuve !

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Il y a différentes cuves...

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...Et différents tuyaux !

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Ce qui reste dans le pressoir

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Plus tellement d'intérêt

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Le pressoir est vidé par terre

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Est-ce la fin de l'histoire ?

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Mais non, rien ne se perd et le passage en distillation est obligatoire...

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Prélèvement dans les tonneaux de blanc 2003

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La densité indique le sucre résiduel, et donc l'état de la fermentation

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Batonner les blancs c'est remettre les lies en suspension

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Il faut enlever du vin pour batonner, et le remettre ensuite

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Explications par Jean GONON

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Le vin est encore trouble

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Vraiment trouble !

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L'utilisation d'un embouteilleur permet d'avoir du matériel toujours en état

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Vue de la chaîne d'embouteillage

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Les bouteilles sont prêtes

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Vue de l'intérieur de la machine

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Le ballet des bouteilles

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L'emplacement pour le bouchage

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Mise en place du bouchon

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Et un bouchon un !

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Ouf... mais il reste toujours de quoi s'occuper...

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